jeudi 24 novembre 2011

Samsung Galaxy S II - US Commercial

"Why Wait? The Next Big Thing is Already Here"

Faisons vite, vite, vite !
Tu reçois un petit mail de Youtube, histoire d'être un peu à jour. Tu découvres donc cette pub très audacieuse qui ne te laisse pas indifférent. Il semblerait que les utilisateurs/fans/clients/amoureux de l'iPhone y soient visés et ridiculisés.
Tu ris, tu la regardes en boucle, tu aimes et tu n'as pas honte.

Tu aimes ce jeu d'acteur: très américain, isn't it?
Les dialogues sont simples mais percutant et le trait de caractère/la personnalité des personnages donne une saveur inégalable à cette publicité réussie.

Bon, on la regarde, on sourit avec ou sans second degré. Il faut consommer avec légèreté.






"9 hours down and we're almost in the door"
(petit moment avant de comprendre l'intégralité de cette phrase chantée par la jeune black woman)

mercredi 9 novembre 2011

Bananas Models - Paris




Bananas est la seule agence à Paris exclusivement consacrée aux mannequins hommes. Crée en 1986,
Bananas représente un panel de mannequins très diversifié reflétant les diverses tendances actuelles.


**************


Bananas is a Paris agency representing male models only. Created in 1986, Bananas represents a very
diversified panel of models, reflecting the various current tendencies.


Ramiro Del Rio






Maximiliano Patane






Tristan Favreau






Christopher Michaut







Hadrien Mazelier



samedi 29 octobre 2011

Don't Stop the "Galaxy" Party - Londres

Marty aux pays des merveilles.
Tu te laisses aller, tu perds 15 ans et tu écris cet article comme un adolescent. Miam, ça va être fun !
Tu n'as pas été très présent sur le magazine Samsung Mob!lers ces derniers temps, tu étais plutôt distant. Mais tu as une explication. Cette absence était réfléchie. Tu souhaitais te faire soigner: ta folie Samsung ne fait qu'empirer. Une consultation est nécessaire, tu es passionné, en admiration, fan d'une marque. Est-ce normal? N'as-tu pas peur de perdre toute crédibilité au quotidien? 
Mais non, who cares?!
Lorsque l'introduction d'un article fait bâiller les lecteurs...  
Maintenant, c'est comme ouvrir l'application Mini Journal:





SAMSUNG 
GALAXY NOTE WORLD TOUR IN EUROPE
Now, I'm writing my story !







Tu reçois le mail qui fait sourire/plaisir (encore). Passer une soirée à Londres pour le lancement du Samsung Galaxy Note en Europe, dans un lieu atypique: The Battersea Power Station accueille Samsung Mobile pour un évènement qui s'annonce très important.



Tu fais ton possible pour répondre présent, tu cours dans la rue en sortant du boulot, dans les couloirs du métro, tu dois être à Gare du Nord pour 12h15. Ton coeur bat vite, ta vue baisse, tu manges un Kinder Bueno (Information très importante), et tu retrouves Clara.
Clara est cette jolie jeune femme que tu as connu l'an dernier, représentante de Samsung Mobile pour les Mob!lers 2010.
Ton billet en main, tu te diriges vers l'Eurostar. Tu croises Christopher Stills (fils de Véronique Sanson), tu partages cette info et ton entourage te répond: "C'est qui?". Solitude, bonjour!



Installé dans le train, tu croises le regard de blogueurs, de journalistes, de commerciaux et de développeurs. Tu n'ouvres pas la bouche, tu observes et tente de coller une étiquette à chacun.
Tu es en admiration devant une paire de shoes que porte le "bavard" (non péjoratif, dans le sens: "un mec qui a de la bonne conversation)  assis devant Clara dans le train. Un homme qui ressemble un peu à Justin Bartha.
Son style laisse croire qu'il bosse dans la pub, dans la communication... son élocution est parfaite, il est à l'aise, sans pudeur. (Aurait-il pu être hyperactif enfant?) Il partage énormément et tu comprends un peu plus tard qu'il bosse pour Samsung. Mais que fait-il?
Tu aimes voir dans les mains des trainpoolers* le Galaxy S II, le Galaxy Tab, le Galaxy Note.
Tu es intimidé, sans doute le plus jeune mais tu apprécies faire partie d'un voyage où la moyenne d'âge dépasse les 30 ans. Tous diplômés, intelligents et professionnels dans un domaine où ils excellent, ces hommes et femmes ne semblent pas tous accessibles. Tu préfères rester muet et découvrir en silence. Tu seras inévitablement un sujet de curiosité dans les prochaines 24h: "qui es-tu, que fais-tu...?", et ça se prépare.
Sur le chemin, tu fais la connaissance de Jeannot, un senior réfléchi et assez discret. 




Arrivé au Pestana Chelsea Bridge Hotel & Spa, tu découvres ta superbe chambre. (Tu te souviens de ce séjour à Cannes organisé pour les Mob!lers 2010 et tu y trouves quelques points communs.) Spacieuse et claire, le lit 8 places te donne des ailes. Oh oui-oui, huit personnes peuvent dormir dedans. Quelque soit ta positon, tu n'atteins pas les extrémités.




1h30 à tuer, tu te vois mal courir sur Piccadilly Circus pour faire le touriste. Il est vrai que tu souhaitais faire un tour au Dover Street Market pour un petit "Hi, Hello" à tes ex collègues mais tu préconises le repos.    
Donc, tu oses l'inavouable, l'impossible: prendre un bain. Le dernier remonte à 1989, tu peux te permettre un luxe. Wow, c'est fête ce soir !!!



Tes jambes dépassent, tu ne sais pas comment combiner les différents éléments qui composent ton corps dans cette baignoire. Tu y restes 15 minutes, tu t'ennuies dans cette eau qui est déjà froide. Tu prends une douche en musique et ça change tout. 

                           









Bon, la douche était géniale mais tu dois t'habiller maintenant. Que faut-il porter? 
Questionnement sans fin qui dure depuis des jours. Ce genre d'évènement se prépare, tu dois avoir un minimum de classe. Ce n'est pas la remise de prix du concours du plus gros cookie. Ni le festival de Cannes, et il doit y avoir un intermédiaire. Intermédiaire qui est toujours en cours téléchargement dans ta tête. Tu ne l'as pas trouvé, et de style tu as manqué.
Evidemment, tu rappelles que tu n'as pas voulu t'encombrer avec une tonne de vêtements et d'accessoires pour 24h à Londres. Tu sortais du boulot juste avant de jumper dans le train. Tu regrettes, car tu portes ta montre Swatch réservée aux week-ends entre buddies, laissant ta Burberry bien au chaud dans sa boite en Ile de France. Sans oublier que ta chemise Junya Watanabe Man est suspendue à un cintre sur la porte de ta chambre. Autant dire que tu seras regular pour la soirée: un jean et un polo sombre.
Attaboy! Just keep it simple.
Tu ne perds pas de temps pour ta coiffure, tu es chauve. Tu as apporté une fragrance originale, que tu portes sans honte et tu es prêt à descendre pour retrouver les équipes dans le lobby.

Un car attend, le départ est imminent, tu es impatient de découvrir le lieu, la soirée et le Galaxy Note.
Tu redécouvres les passagers de l'Eurostar, habillés pour l'occasion. Tu reconnais les commerciaux de la marque. Mais tu en reparleras plus bas.

Feel Free, It's Galaxy Note
Beaucoup de monde, cet évènement européen accueille les internationaux invités par Samsung.
Tu traverses un couloir orné de néons bleus, puis tu es invité à récupérer un badge.
L'espace est bien agencé, belle scène, belle projection.
Tu croises Cao Yang (Sales & Marketing Team, Mobile), connue en septembre 2010 pour le début de l'opération Samsung Mob!lers France et vue à Séoul en juillet dernier. Elle est accompagnée de Mob!lers from UK and Germany. Elle te fait un accueil au top avec un hug et un petit message: "I'm so glad to see you". Tu es totalement glad aussi, nul doute.
Tu souris comme un enfant, tu es content d'être là, content de la voir, content de découvrir pour la première fois une présentation Samsung. (Le live streaming, tu connais)

Ouverture des festivités avec des danseurs, des vidéos... Une présentation entraînante, motivante et une équipe qui assure le show en captivant l'auditoire.

  


Petite frustration: tu avais envie de crier, de balancer des "Ouais", des "Yeah" lors des annonces, de te lever tout en explosant tes paumes jusqu'à atteindre le bleu Samsung dans les mains. 
Tout était très bien: le son, les vidéos, les orateurs... mais un calme très respectueux pesait dans cette ancienne centrale électrique. Tu ne veux pas te faire remarquer, tu restes calme sur ta chaise avec ta coupe de Champagne et tu enjoy the show.
Et le petit plus: la présentation du Samsung Galaxy Nexus en seconde partie. Total plaisir, il s'agit du premier smartphone sous Android 4.0 Ice Cream Sandwich.
Tu vas pouvoir tester les deux nouveaux smartphones de la marque, attendus pour le mois de novembre en Europe. (Le 02/11/11 pour le Galaxy Note et le 17/11/11 pour le Galaxy Nexus)



Les terminaux sont là, pour tout le monde, testez-les. Faites-vous caricaturer par les dessinateurs/graphistes qui utilisent avec précision le Galaxy Note, en exposant les performances du produit. 
Tu ne t'es pas permis de décortiquer les appareils sur place, imaginez plus de 450 personnes motivées qui souhaitent apprendre par coeur chaque smartphone. On ne s'en sortirait pas.
Tu ne vas pas t'étendre sur les spécifications de chaque mobile,  il est l'heure de manger avec les équipes de Samsung Mobile France et leurs guests.

Tu tiens à préciser que tu ne révèleras aucune information privée concernant le personnel de Samsung et ses partenaires. Tu ne révèleras aucune information concernant les stratégies, les chiffres, le fonctionnement de Samsung Mobile France. (De toutes façons, tu n'as pas d'information ^^)

Festival du bruit, allez hop!!! C'est l'usine, du monde partout, ça court, ça parle fort. Où sommes-nous?
Un restaurant italien assez drôle. Jeannot nous quitte favorisant un dodo à l'hôtel, tu te retrouves donc au milieu de "Samsung", ses clients et ses partenaires.
Tu es tout excité à l'idée d'être si proche de la marque et à la fois très angoissé. Sans transition, un commercial t'adresse la parole. De profil, il ressemble à Gaspard Ulliel. Il est jeune, semble dynamique et motivé. Il aime son boulot, ça se voit, ça s'entend. Quelques mots échangés, il commence à te vendre ses produits... "Easy cowboy, tu es là pour dîner avec superficialité."

Hamilton, Nixon, Baume et Mercier, Omega... euh, Swatch? La prochaine fois, tu apportes ta Flik Flak et peut-être que tu pourras fermer la porte du passé pour rejoindre les adultes en 2011.
What the heck! Le décor est posé, tu te demandes vraiment si tu vas réussir à être à l'aise avant le départ.
Tu étais tout de même au milieu de la table, pas précisément mais presque. S'il s'agissait de la cène, tu as trouvé Jesus à tes côtés: Jean-Philippe, mister bavard aux great sneakers. 
Tu as vite compris qu'il s'agissait d'un commercial. (malgré ton erreur dans le train, non il n'est pas dans la pub) 
Tu as bu ses paroles, tu l'as regardé s'exprimer... ces commerciaux ne sont pas là pour rien. Ils ont de "bonnes gueules", un charisme, une élocution distinguée. Il est de plus en plus légitime que tu apprécies cette marque. Excepté le design des produits, leur diversité, leur avancée technologique/innovation, Samsung France a su s'entourer des meilleurs pour "accompagner" ses produits et c'est tout à fait remarquable.





Tu ne t'ennuies pas, tu discutes avec Jean-Philippe qui s'intéresse à ce que tu fais, Clara t'intègre aux conversations et te présente. Tu découvres le magnifique sourire de Dorothée (collègue de Clara - Samsung Mobile), son humour et tu es de plus en plus à l'aise.
Attention, information inutile:
Le plat, "Veal farfalle...": tu t'attendais à du veau et des pâtes. Crise de rire, c'est le veau qui est "farfalle" et l'accompagnement était... du riz. Logique! 
En lisant de nouveau, cette anecdote n'a aucun intérêt, il fallait être sur place pour comprendre et rire.
Autre anecdote totalement useless, le service de ce restaurant est assez rapide. Dès que ton verre de vin ou ton verre d'eau est presque vide, un employé s'arrange pour te remplir.
"Euh... comment ça se passe au niveau de la vessie?"
C'est du remplissage de corps humain. Il ne faut pas tourner la tête, on ne les voit pas arriver et ils versent avec une rapidité inégalable. Flippant ! 
Tu les as même surpris en pleine contorsion pour atteindre un verre en bout de table, avec accès limité.
Cela dit, depuis, tu t'es transformé en bouteille. Tu débordes de vin, d'eau, il en sort de tes pores. Tu avais envie de dire: "Hello !!!  C'est humainement impossible d'être rempli ainsi, stop !!!!"
Maintenant, ton corps produit du raisin.
Qu'est-ce que... Bim ! Arrivée en masse de la mise à jour de Photoshop. Plusieurs femmes s'installent derrière et tu es témoin d'un défilé d'horribilités passées sous différents outils. Coups de marteau, de cutter et de tournevis ont été nécessaires pour obtenir un résultat aussi désastreux. Après ce petit passage dans le logiciel, toutes ces femmes sont au format GIF: Grosse imperfection féminine.  Merci la chirurgie plastique !

Bientôt la fin de soirée, certains proposent de déplacer la soirée dans un pub mais d'autres sont plutôt d'humeur à rentrer. Prendre un verre à l'hôtel, why not -  pourquoi pas.
Et c'est à cet instant que tu oses parler à un développeur, Anthony Kuntz: président fondateur de la société Kreactive. (Il était assis devant toi dans le train, remember)
Vous faîtes de l'humour et tout se fait très rapidement. C'est à 1h du matin que vous faîtes connaissance... bravo.
De retour à l'hôtel, tu échanges avec Dorothée, Sacha (Directeur Commercial - Kreactive), Anthony K., Cyril (Commercial - Samsung Mobile) ainsi que Jean-Philippe qui t'impressionne toujours.
Tu as la possibilité de tester le Galaxy Note prêté par Dorothée, tu es convaincu par cet écran HD de 5,3" qui élargit le rayon de possibilités. La capture d'écran est simple, le cropping/le détourage est amusant. La prise en main n'est vraiment pas compliquée. Smartphone? Tablette? Il est vrai qu'on ne sait plus sur quel pied danser, et alors?! 



Le principal est d'avoir un produit utile, qui fonctionne très bien en répondant à nos attentes. Il rentre   dans la poche sans la déformer, pas de problème. Il est fin et léger.
La vitesse d'exécution dépasse celle d'un Galaxy S II grâce à son processeur dual-core cadencé à 1,4GHz. Les applications s'ouvrent rapidement, les pages internet se chargent très bien. Tu n'as noté aucun ralentissement, une fluidité absolue.
Tu as testé le S Pen, fiable et précis. Tu as dessiné avec, tu as écrit avec et tu voulais repartir avec... tu attends un petit peu, et tu pourras l'acheter ce produit convoité (disponible chez SFR en exclusivité pendant quelques semaines).

24h d'angoisse, de plaisir, d'étonnement, de rires, de joie. Se dire que tu touches enfin une partie du noyau Samsung après avoir gravité pendant des années autour, après un passage à Séoul, tu en es encore plus admiratif. Ces belles personnes ont pu prouver, en 24h qu'elles étaient accessibles, humaines et très intéressantes. Simples, sans artifice, sans prétention.
C'est toujours agréable de passer du temps avec des professionnels ouverts, plus âgés ou non, qui font leur boulot en restant naturels et agréables. Tu les découvres, tu apprends à les connaître, tu en sais un peu plus sur leur métier et sur leur quotidien.


Encore une fois, Samsung Mobile t'a offert la possibilité de côtoyer son univers mobile et les acteurs qui font que tu es fidèle et toujours bluffé après plus d'une dizaine d'années. Tu n'as pas pu assister au MWC ni à l'IFA, donc cette invitation à Londres was pretty amazing !!!!!



Tu remercies également Anthony et Sacha, pour cette bouteille d'eau.
 So many souvenirs !!!

...  Voilà, l'intérêt des private jokes: on ne comprend pas. Que fait cette bouteille d'eau en fin d'article?
Trois personnes peuvent comprendre, mais les millions de lecteurs/fans restent perplexes.


















*Trainpoolers: terme inventé par Marty juste pour expliquer qu'ils étaient dans le même train/la même voiture. Comme du carpooling... du trainpooling.
Ah, ça sonne comme trampoline. Ok, je quitte cette page ! 




F!N




mardi 20 septembre 2011

Fright Night

Vampire, vous avez dit vampire?

Tu es le seul de ton entourage à te souvenir de ce film des années 80, qui t'a bien marqué.

"Charlie Brewster est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort en plus avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son meilleur pote, Ed. Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry. Sous les dehors d’un homme charmant, il y a chez lui quelque chose qui cloche. À part Charlie, personne ne s’en rend compte, et surtout pas sa mère. Après l’avoir observé, Charlie en vient à l’inévitable conclusion que son voisin est un vampire qui s’attaque à leur quartier… Bien sûr, personne ne croit le jeune homme, qui se retrouve seul pour découvrir d’urgence un moyen de se débarrasser du monstre…"


Alors, tu retrouves bien les personnages de la version originale. Ce remake fait rire, mais ce n'est pas tout le temps volontaire.
Tu avoues ne pas savoir si le film semble bien dès les premières minutes.
Tout va trop trop trop vite, les réactions des personnages vis-à-vis des évènements dépassent la fiction... c'est du grand n'importe quoi.

Il est difficile de pondre des pages sur ce film. L'histoire est simple à comprendre, il n'y a rien de psychologique, rien à analyser avec profondeur. (Peut-être l'histoire de l'amitié qui est substantielle, de ne pas oublier qui on est vraiment, ne pas se séparer des gens importants...)
Il y a du sang, des vampires pas très jolis et des effets spéciaux mignons.

Anton Yelchin est toujours aussi bon, il grandit et devient un acteur talentueux. Tu attends le film qui va vraiment le révéler, il mérite une vraie carrière cinématographique.
(Tu l'as découvert dans le film de David Duchovny - House of D, puis tu l'as apprécié dans Alpha Dog, ainsi que dans la série Huff...)

Tu t'interroges sur l'avenir de Colin Farrell, tu es en admiration depuis Tigerland et il ne t'a jamais déçu. But, wait a minute. Son agent s'est tapé un délire en lui proposant ce film? Pourquoi ce choix? Et pourquoi il devient laid en vieillissant?

Il est vrai qu'en général, s'attaquer à un classique du genre devrait faire beaucoup de bruit. Les têtes d'affiche devrait être ravies. Mais là, ce n'est pas le cas. Une erreur de parcours, un coup à se flinguer une décennie de carrière _presque_ au top.
(Attention: on le retrouve bientôt dans le remake de Total Recall)
Malheureusement, le film n'est pas si bon. Tu notes quelques séquences bien montées, bien stressantes, et bien mises en scène. Techniquement il est assez irréprochable. Les plans sont impeccables, les décors, le son... rien à dire. La 3D relief fait son petit effet.
Mais la base, le scénario sans doute, ça reste wtf et c'est bien dommage.

Ce qui t'intrigue et qui reste réussi c'est le jeu et le personnage joué par Colin Farrell.
N'oublions pas le travail des make-up artists, Colin est tout gris du début à la fin, et cela semble naturel.
Le personnage est un homme sombre, intriguant et très déstabilisant. Les différents protagonistes le ressentent tout comme les spectateurs.
Son jeu est assez exceptionnel et il dérange vraiment lorsqu'il est sous forme humaine.

Toni Collette s'est perdue dans ce film aussi, sans doute une des multiples personnalités de Tara (United States of Tara sur Showtime) qui a voulu faire une farce.
Le petit Franco (frère de James)... uselessité assurée sans honte du début à la fin. Bravo!

En quelques mots, tu trouves que ce remake aurait pu être génial avec un autre réalisateur et/ou un autre scénariste. Mais surtout sans Colin Farrell (qui est tout de même au top), ce n'est pas son répertoire, ça le décrédibilise à tes yeux. Le film le tire vers le bas.
On se retrouve dans une sorte de Teenage Movie d'horreur qui n'a rien de Scream ou de Idle Hands.
Il est parfois compliqué de suivre un film de genre qui met l'accent à la fois sur le premier et le second degré.

A voir pour l'expérience, mais sans expectation.

Crazy Stupid Love

C'est bien sympa !!



"A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve - bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ."


Steve Carell propose du Steve Carell, et ça fonctionne à merveille. Tu trouves que l'histoire n'est pas spécialement originale, elle se rapproche même du film Hitch avec Will Smith. Mais cela n'a pas d'importance. On rigole, les acteurs sont bons et beaux.
Emma Stone reste très jolie et Ryan Gosling... c'est Ryan Gosling. On a oublié la transition: le passage où il ne ressemblait à rien dans Classe Croisière et maintenant il s'arrange pour que les filles essorent leur culotte.
Oui, il a un nouveau corps, une nouvelle gueule, un nouveau jeu, il grandit et fait plaisir. Il énerve la gente masculine et les mecs se permettent des "ooooh" et des "pffff" d'agacement, de jalousie, d'envie.

Tout est assez bien articulé, un début qui présente assez bien les personnalités, des histoires de vie qui se croisent... ok, tu valides. C'est tout de même assez gros, un jeune inconnu qui décide de s'occuper d'un pur inconnu qui pourrait être son père, pour le rendre "meilleur".
Réalisme: zéro. Mais nous sommes devant une fiction, donc il est utile de faire abstraction de ce qu'on appelle réalisme.

Le personnage joué par Gosling, a tout du mec que les filles veulent sauter même si le visage est problématique. C'est normal, et on salue le travail sur la mise en scène, le texte et le stylisme. 100% objectivité, le mec a la classe.
Il transforme Carell, pour le modeler comme il faut. Ce qui signifie, à son image comme le ferait le grand monsieur à barbe blanche qui vit dans les cieux (parait-il). "Cal" devient un nouvel homme, beau, et il retrouve une certaine jeunesse. Steve Carell n'est pas dégueulasse et il est vraiment bien mis en valeur dans cette production. Tu assistes au changement d'un personnage et tout cela donne envie de prendre soin de soi, et de ressembler à quelque chose.

La psychologie de chaque personnage est bien marquée et ne laisse pas de place à l'interrogation.
On regarde cette comédie, on passe un bon moment et on ne se pose pas de question. On rit sans se forcer.

Après reflexion, tu mens un peu. On s'interroge un peu.
Ce jeune type qui se prend pour un héros et qui souhaite arranger un inconnu qui semble paumé, révèle bien une tristesse, une solitude et un être malheureux. Il a tout le superficiel dans sa vie, mais rien de bien profond.

Clap Clap !! Le scénario évolue très bien, et surprend sans lasser. Tu aimes cette fin inattendue, le jeu des jeunes enfants, la participation de Kevin Bacon qui est assez bonne et la folie bien gérée de Marisa Tomei dans ce film.

A voir !

FlashMob Spectaculaire - Place Stalingrad 18 septembre 2011

Rendez-vous le 24 et 25 septembre 2011

lundi 12 septembre 2011

Friends with Benefits


"Lorsque Jamie, chasseuse de têtes à New York, tente de recruter Dylan, un directeur artistique de Los Angeles, tous deux s’aperçoivent vite qu’ils sont sur la même longueur d’onde. Leur premier point commun est d’avoir totalement renoncé à l’amour, auquel ils ne croient plus, pour se consacrer uniquement au sexe. Dylan s’installe à New York, et tous deux commencent à sortir ensemble régulièrement, convaincus que l’amour est un mythe. Ils sont heureux de cette relation adulte, seulement basée sur le physique. En expérimentant le "sexe entre amis", ces deux célibataires sans attaches pourront-ils éviter tous les pièges qui les guettent ? Ces adultes blasés des promesses trompeuses trop entendues dans les comédies romantiques vont être surpris par la tournure que leur relation risque de prendre…"

Jamais deux sans trois! Après Love and other Drugs et No Strings Attached, il fallait une nouvelle production de ce style avec des visages connus et frais. Mila "Cunni" et Justin Timber"Laid", nus et drôles: ça ne te choque pas trop. C'est la tendance du moment: jeune, nu au cinéma = carrière qui décolle, on parlera de toi dans le monde entier et on te demandera si jouer nu n'est pas un problème, les astuces etc...
La nudité au cinéma ne date pas d'hier, mais selon les acteurs, les techniques sont différentes et elles intriguent les médias (et les fans).

Après ce jeu lesbien avec Portman (Black Swan), Kunis s'emballe et souhaite partager l'affiche avec Timberlake pour parler sexe ! Chacun son tour, c'est évident.
Pourquoi pas! Mais c'est déjà fait, déjà vu, déjà réussi et déjà raté.
Tu t'expliques, depuis fin 2010 on a déjà croisé Hathaway-Gyllenhaal puis Portman-Kutcher. Quelles nouveautés peut apporter le film de Gluck?! Un duo drôle et cru qui évolue avec un entourage de qualité. En effet, les seconds rôles sont très très bons.
Il est inutile d'écrire 800 pages sur cette comédie, le titre est explicite et la comparaison avec les deux autres films cités plus haut est légitime.

Aucune surprise, ça finit bien! Les personnages sont très bien définis, leur personnalité est originale et plaisante. Les dialogues sont fins et mémorables.

Patricia Clarkson qui joue le rôle de la mère de Kunis, assure totalement, et reste toujours aussi belle.
Woody "moche" Harrelson fait rire, il joue l'homosexuel cliché sans trop déborder.
Jenna Elfman qui avait un peu disparu et qui donne le sourire, on dit oui !!!
Des clins d'oeil aux comédies romantiques, des acteurs "surprise" qui font plaisir: un très bon mélange.

Ce qui peut sembler étonnant, pour un tel film (assez simple-une comédie romantique): un montage trop particulier, des plans bien trop courts et dérangeants, un montage alterné parfois décevant tout comme le champ-contrechamp.
Une séquence du film t'a choqué: une musique (supposée être) intradiégétique commence dès le début du premier plan de la séquence, puis elle continue sans interruption alors qu'il y a eu une elipse temporelle. "Totale Chocance". La musique était extradiégétique finalement? Ou bien il s'agissait bien de la musique du bar, ils ont voulu jouer sur deux tableaux: on commence en extradiégétique et on passe en intradiégétique pour donner un effet de transition. Volontaire ou non, cela reste une énigme et ce fut très choquant sur le moment car le mixage n'aide pas du tout.

Mais tout n'est pas mauvais, bien au contraire.
Les acteurs principaux sont beaux, bien foutus. On peut apercevoir un sein, des paires de fesses... tout le monde y trouve son compte.
La bande son est très bonne et bien gérée.

Bref, bref, bref! C'est drôle, mignon, bien écrit, c'est simple, ça passe tout seul, mais ça ne vaut pas 10 euros !! Attention !

samedi 3 septembre 2011

Cowboys & Aliens


"Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs..."

Le trailer étonne, et donne envie de découvrir le nouveau film de Jon Favreau. Zathura était cool, Iron Man 1 & 2 tu as beaucoup aimé, tu n'as pas peur de Cowboys & Aliens. Bien au contraire.
Comment ça il s'agit d'un roman graphique? Tu ne savais pas, mais tu trouves cette idée très originale. Intégrer des extraterrestres dans un western, il fallait y penser. Il fallait en faire un film.

Les credits font plaisir: Steven Spielberg à la production (comme c'est étonnant, des extraterrestres) Daniel Craig, Harrison Ford, Sam Rockwell ou encore la (soi-disant) jolie Olivia Wilde annoncent un excellent moment dans cette salle UGC aux Halles.
Les premieres images posent le décor. Peu de son, des gros plans, des inserts et on découvre Daniel "tête de gosse fâché à vie" Craig. Il n'a pas changé, il est James Bond le cowboy et ça lui va très bien, il a le charisme et la gueule pour ce genre de rôle.
Mais tu aimerais voir mister Craig sourire ou rigoler dans un film, juste par curiosité.

Les effets sont assez irréprochables, le mixage/montage son est exceptionnel. Chaque petit bruit saisit le spectateur et augmente l'intensité de l'angoisse que provoque cette production.
Tu déconseilles fortement ce film aux mineurs de moins de 12 ans. C'est violent et assez flippant par moment.

Les personnages sont des victimes, des voleurs/criminels, des sherifs. Tous se retrouvent et s'allient contre un ennemi commun. Ce film met en avant la cupidité, les différences, les jugements et ouvre une nouvelle perspective. La possibilité de réunir les peuples et de casser les codes, les préjugés et il explique naïvement que tout est possible si on s'unit. De plus, tu retiens qu'il y a toujours pire que soi.
Belle morale, mais bon... who cares !!

Explosions, bruits électroniques-mécaniques, coups de feu, ça pète de partout et tu aimes. Le rythme est bon, parfois les séquences sont un peu exagérées mais ça reste drôle et divertissant.
Tu étais un peu déçu par ce "feu" trop numérique dans les plans du début.
Tu es mort de rire dès que Daniel Craig apparaît avec sa chemise ouverte (après une bataille infernale) pour laisser paraître les abdominaux et les pectoraux. Monsieur est sexy, monsieur fait mouiller les culottes. On a compris. Mais monsieur a surtout la gueule de travers et semble être en mode "Duck Face" tout le temps.
Olivia, ton front? Tu peux expliquer ce qui se passe?

Film sans longueur, bien mené du début à la fin. Tu as la possibilité d'interpréter l'oeuvre comme tu veux et les techniques sont assez bluffantes. Tu as déjà vu mieux, tu as déjà vu pire mais tu es incapable de produire un tel blockbuster. Donc Shut the F. Up!

Spielberg, Lucasfilm, ILM, Favreau, Howard etc. Merci à tous, ce fut bien plaisant !

mardi 30 août 2011

Green Lantern


"Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan.
Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps."

Tu ne connais pas du tout ce personnage. Disons que vous n'êtes pas intimes mais que le nom te dit quelque chose.
Ryan Reynolds est un peu comme Bradley Cooper, on le voit un peu partout et ce n'est pas désagréable. Il joue bien, il a une bonne gueule donc pourquoi passer à côté de Green Lantern ?!

Ce film commence comme beaucoup de films du genre, une voice over explique le pourquoi du truc de machin... c'est assez compliqué, il faut vraiment suivre la scène d'introduction sinon, tu ne comprends pas grand chose.

Le scénario n'est pas fade, il est simple et classique. Un mec regular qui devient un héros, le best friend, la fille et le nerd pas content qui s'en prend à tout le monde. Evidemment, le nerd est amoureux de la fille, sinon ce n'est pas drôle.

Il y a de belles scènes, mais trop trop trop d'effets numériques, tout est fake. On ne retrouve pas la chair humaine, les décors, les matières sont totalement from the computer.
Mais tout reste une belle surprise, Ryan Reynolds assure bien le rôle et on se demande si DC Comics a inspiré les créateurs de The Mask.
C'est drôle, pas trop long, ça passe tout seul. Il y a tout de même cette impression qu'il s'agit d'un film d'animation: le jeu, les actions et les personnages sont issus d'un dessin animé.
De plus, les séquences donnent le sentiment que cette production pourrait être un simple téléfilm ou être directement éditer en DVD sans passer par la case cinéma.

Ce qui peut gêner: Tout comme Chris Evans qui était Johnny Storm - Human Torch dans Fantastic Four (actuellement à l'affiche de Captain America), Ryan Reynolds était il y a peu de temps Deadpool (film prévu en 2014) dans X Men Origins: Wolverine. Festival des héros de BD - Comics, les acteurs se permettent plusieurs rôles dans un genre assez unique.
Merci Hollywood, fais ce que tu veux avec les spectateurs.